Après un choc, une séparation, un départ
Apaiser ce qui pèse, retrouver de l'air
Il y a des chocs qui ne passent pas, des séparations et des départs qui coupent le souffle. Ici, on prend le temps d’apaiser ce qui fait encore mal, doucement, à votre rythme.

Depuis ce jour-là, quelque chose s’est arrêté. Vous revivez la scène sans le vouloir. Le corps sursaute, le sommeil se dérobe, et une part de vous reste figée, comme suspendue à un instant que vous n’arrivez pas à laisser derrière vous.
Un choc laisse une trace, et cette trace peut s’apaiser
Après un accident, une agression, une annonce brutale, une chute, un événement qui vous a dépassé, le corps et l’esprit se mettent parfois en alerte permanente. Ce n’est pas de la faiblesse. C’est une réaction normale à une situation qui ne l’était pas.
Les images reviennent. Les émotions débordent ou, au contraire, se coupent totalement. Vous évitez certains lieux, certaines pensées. Vous tenez, mais quelque chose pèse en permanence.
Vous n’avez pas à porter cela seule. Il existe des chemins pour desserrer cette prise et retrouver de l’air.
Retrouver du souffle, pas tout effacer
L’objectif n’est pas de faire disparaître ce qui s’est passé. C’est d’alléger la charge que ce souvenir fait encore peser sur vous. Reprendre pied. Redormir. Recommencer à respirer sans que la peur ne vous serre la poitrine.
Ma méthode : j’accueille votre histoire sans jamais vous bousculer, et je m’appuie sur des approches douces qui aident le système nerveux à se calmer. Vous restez toujours aux commandes du rythme.
Après un choc ou un traumatisme
Un espace pour déposer ce qui s’est passé et apaiser peu à peu les souvenirs qui restent vifs. On avance pas à pas, jamais plus vite que vous ne le pouvez.
Traverser une séparation, un départ
Accompagner ce qui s’en va, les émotions qui débordent, les vagues qui reviennent sans prévenir. Un lieu où ce que vous ressentez a le droit d’exister, à votre mesure.
L’IMO, pour apaiser un souvenir
Un accompagnement guidé par le regard qui aide à réduire la charge émotionnelle d’un souvenir difficile. À envisager quand vous vous sentez prête.
L’IMO, expliquée simplement

Quand un souvenir reste brûlant, on peut le travailler autrement que par les seuls mots. C’est ce que propose l’IMO, l’Intégration par les Mouvements Oculaires, une méthode développée par Danie Beaulieu.
Concrètement, c’est un accompagnement guidé par le regard. Pendant que vous gardez le souvenir à l’esprit, votre regard suit un mouvement que je guide. Ce va-et-vient aide à apaiser des souvenirs difficiles et à réduire, peu à peu, leur charge émotionnelle. Le souvenir reste, mais il fait moins mal.
C’est doux, respectueux, et vous ne racontez que ce que vous choisissez de raconter. Rien ne vous est jamais imposé.
L’IMO n’est pas de l’EMDR
On les confond souvent, mais ce sont deux méthodes distinctes. L’IMO (Intégration par les Mouvements Oculaires, méthode de Danie Beaulieu) a sa propre approche et son propre cadre. L’EMDR est une autre technique, différente, que je ne pratique pas. Quand je vous parle d’IMO, c’est bien d’IMO qu’il s’agit, et de rien d’autre.
Une séparation, un départ : chacun avance à son rythme
Une séparation, un départ, c’est une part de son monde qui change. Il n’y a pas de bonne façon de traverser cela, pas de délai à respecter, pas d’étapes à cocher. Il y a ce que vous ressentez, unique, et le temps qu’il vous faut.
Certains jours l’absence est écrasante. D’autres, la culpabilité ou la colère s’invitent, et l’on se sent coupable de ressentir cela. Tout cela a le droit d’exister.
- Déposer ce qui est trop lourd à porter seule.
- Laisser les émotions venir sans les juger.
- Retrouver, peu à peu, une place pour vivre avec l’absence.
- Avancer sans jamais avoir à oublier.
Mon rôle n’est pas de vous presser. Il est de marcher à côté de vous, à la cadence qui est la vôtre.
C’est pour vous si…
- Un événement difficile revient sans cesse, en images ou en sensations.
- Vous vous sentez sur le qui-vive, le sommeil ou la concentration en souffrent.
- Une séparation ou un départ vous submerge et vous ne savez plus comment avancer.
- Vous évitez des lieux, des souvenirs, des situations qui réveillent la douleur.
- Vous voulez être accompagnée en douceur, sans être bousculée.
Bon à savoir
- Après un choc important, cet accompagnement se pense en complément d’un suivi médical, et non à sa place.
- Si un médecin ou un psychiatre vous suit déjà, on avance ensemble, dans le respect de ce cadre.
- En cas d’urgence, composez le 15.
- Je ne pose aucun diagnostic et je ne prescris pas de traitement.
Retrouver de l’air, pas à pas
Un premier échange suffit pour commencer à alléger ce qui pèse.